ComColors News : juin 2019

L’Actualité

de juin 2019


EDITORIAL

L’engagement.


sport-entreprise-retention-talents-reinventer-engagement-professionnel-webinar-jobteaser-gymlib-blog-a8a15f97cc92fd3c0f8c91a7528fb4c3-f1917.png«
L’engagement est un état d’esprit positif et
épanouissant relatif au travail et caractérisé
par vigueur, dévouement et absorption » –
Schaufeli & Bakker, 2004.

Ce mois ci, nous nous intéressons au rapport
produit par ADP Research Institute sur
l’engagement des salariés au travail.

Ce sujet est en parfaite adéquation avec la
vidéo que nous vous présentons ce mois-ci, qui
illustre bien la manière dont un manager peut
sans rendre compte, décourager ses salariés en
imposant sa manière de faire.

En France, on constate que 17% des salariés
sont pleinement engagés dans leur quotidien au
travail (contre 15% en 2015), ce qui
signifierait que 83% ne sont pas très motivés…
Ce qui est plus intéressant est de regarder
les résultats en y ajoutant d’autres facteurs
: par exemple, en France, 72% des travailleurs
font partie d’une équipe (la France est dans
la moyenne basse des 19 pays analysés). Le
rapport démontre également qu’au sein des
salariés qui ont confiance en leur manager,
45% sont pleinement engagés au travail, contre
seulement 6% lorsque la confiance ne règne pas
au sein de l’équipe de travail. D’ou
l’importance du management et de la cohésion
d’équipe pour que celle-ci fonctionne et dure.

Le monde d’aujourd’hui donne une place de plus
en plus importante à la mise en place de
procédures. Dans certaines entreprises,
celles-ci sont mises en place pour régler des
problèmes d’origine relationnelle : « Il y a
des problèmes de communication, nous allons
mettre en place une procédure pour améliorer
les choses ». Or, les procédures ne créent ni
confiance ni engagement. C’est même plutôt
l’inverse.

Travailler sur l’amélioration des relations au
sein des équipes est un investissement très
rentable en terme d’engagement et de
confiance. En s’appuyant sur la motivation
liée à chaque type de personnalité, l’approche
ComColors vise à développer un management
individualisé, dans lequel le manager va
pouvoir comprendre et accompagner son équipe
dans les tâches à effectuer. Chacun a sa
propre manière de travailler et d’aimer
travailler, et c’est sur la compréhension de
ces différences que nous intervenons, afin que
chacun puisse se sentir investi et
autodéterminé. Si un salarié n’a ni le choix
de la tâche à effectuer ni  la
possibilité de la faire à sa manière, il y a
de forts risques de voir sa motivation
diminuer et donc de le voir se désengager au
fil du temps. En prenant conscience des
différentes manières de travailler et de
l’environnement favorable à chacun, le manager
peut laisser à son équipe la liberté
d’effectuer les tâches de la manière dont elle
le souhaite, et naturellement la motivation et
l’engagement apparaîtront.

Et vous, quel est le ressort de votre
motivation ?


Focus

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Lyon


1ère
session

les 9, 10 et
11 septembre 2019




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Paris


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session

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11 octobre 2019






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Presse

Entreprises libérées :
survivre au changement de leadership

Le
11/06/2019 par Anna Obermöller, Sabrina
Tanquerel


Rares sont
les entreprises libérées qui survivent au départ
de leur dirigeant libérateur.

De nombreuses entreprises sont aujourd’hui
confrontées à un vaste phénomène de désengagement
de leurs salariés, avec des conséquences lourdes
sur la performance. Certains analystes attribuent
ce désengagement au décalage entre les évolutions
des attentes des salariés vis-à-vis de leur
entreprise, et la réalité des structures
organisationnelles qui restent encore figées dans
une configuration éminemment taylorienne. Face à
ces défis, l’entreprise libérée représenterait un
nouveau modèle de performance : elle viendrait de
la « libération » des énergies et l’implication
des collaborateurs, au travers de modes
d’organisation et de pratiques de gestion des
ressources humaines spécifiques. Certains
principes fondamentaux caractérisent l’entreprise
libérée : « une structure aplatie, l’effacement
des marques d’autorité, la responsabilisation des
équipes d’opérateurs, la réduction de la
technostructure ; une forme de management fondée
sur la participation aux objectifs, les défis, la
délégation de responsabilité ».

Une remise une
question du dirigeant

A l’instar de Harley-Davidson, HCL Technologies,
Chronoflex et Poult, bon nombre d’entreprises
libérées ont subi une « crise » (économique, de
gouvernance, de valeurs…) avant d’entamer leur
transformation. Alexandre Gérard, le cofondateur
et dirigeant de Chronoflex, a ainsi procédé à de
nombreux licenciements en 2009 : « Le chiffre
d’affaires a brutalement baissé de 34%. J’ai dû me
séparer de dix-neuf personnes. Cela a été une
déchirure incroyable. L’ambiance était abominable
». Le choix des mots est symbolique et traduit une
réelle blessure psychique : « Je me suis demandé
ce qu’il fallait faire pour que cette situation ne
se reproduise jamais. Ma faute a été de croire
qu’une entreprise se gère seule : je suis le
directeur, je commande. C’était une grossière
erreur. Il y aura toujours plus d’intelligence
dans 300 cerveaux que dans un seul », a-t-il
expliqué. Cette forte remise en question du rôle
et du statut du dirigeant et cette conversion
personnelle d’un leader quittant une certaine «
toute-puissance » constituent souvent le point de
départ de la transformation et de la libération de
l’entreprise.

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Livres

La

civilisation du poisson rouge
Petit traité sur le marché de l’attention
Bruno Patino

Article du Monde d’Alain Beuve-Méry


Une génération en
déficit d’attention

Le directeur éditorial d’Arte, Bruno Patino,
revenu de l’utopie numérique, explique l’économie
de l’attention, qui « détruit peu à peu nos
repères ».
 
C’est le livre d’un repenti. Jeune homme, Bruno
Patino a connu le « vieux monde », c’est-à-dire
celui d’avant-Internet. Et, très tôt, il a compris
le pouvoir de transformation que ce nouvel outil
apportait à des niveaux et dans des horizons dont
l’ampleur n’était pas soupçonnée. Il a ainsi fait
partie de ceux qui ont cru au pouvoir égalisateur
de la connexion et qui ont rêvé de voir se mettre
en place « un réseau mondial tourné vers l’échange
et le partage ». Vingt ans après, tout a changé et
l’utopie numérique a vécu car « l’économie de
l’attention détruit peu à peu tous nos repères ».
« Notre rapport aux médias, à l’espace public, au
savoir, à la vérité, à l’information, rien ne lui
échappe », écrit celui qui reste passionné par les
médias.

Qu’est-ce que l’économie de l’attention ? C’est
celle qui cherche à capter votre temps de cerveau
disponible sur un écran. Or, selon un calcul
effectué par Google, ce temps serait de neuf
secondes pour la génération des personnes nées
entre 1980 et 2000. Au-delà, le cerveau décroche
et un nouveau stimulus est nécessaire pour capter
leur concentration. « Ces neuf secondes sont le
sujet de ce livre », avertit l’auteur, qui
n’entend pas baisser les bras.
Défiance tous azimuts et refus de l’expertise

Car lutter contre l’addiction aux écrans,
traduction physique de l’économie de l’attention,
ne doit pas conduire au refus de la société
numérique. Bien au contraire. Bruno Patino
raisonne en économiste et note qu’« à la main
invisible du marché a été substituée, celle du
réseau ». « On ne savait pas alors qu’un marché en
remplacerait un autre », ajoute-t-il. Dans ces
conditions, il appelle de ses vœux la mise en
place d’un nouveau modèle économique – à ce stade
juste esquissé – pour les plates-formes numériques
(Google) et les réseaux sociaux (Facebook) qui
sont aujourd’hui devenus plus puissants que les
Etats.

Bruno Patino date le moment où l’espace numérique
a basculé dans l’ère mercantile. En 2008, Mark
Zuckerberg, le patron de Facebook, recrute une
femme d’affaires, Sheryl Sandberg, en provenance
de Google où elle améliore le ciblage
publicitaire. A partir de 2010, la publicité liée
aux données individuelles devient le modèle
économique des deux entreprises. La manne
financière est plus qu’au rendez-vous.
Article réservé à nos abonnés Lire aussi « Les
GAFA pratiquent la désunion »

Mais ce succès économique et financier présente un
revers démocratique, car « la surveillance de nos
vies est l’extension naturelle de la publicité
ciblée », note l’actuel directeur éditorial
d’Arte. L’algorithme devient roi et détient aussi
la capacité de déplacer les foules. Mieux, il
classe, segmente la population, crée des groupes
ou des bulles. « L’économie de l’attention a
permis de démocratiser l’économie du doute »,
ajoute l’auteur car Internet, en supprimant les
barrières, a permis une communication accessible à
tous. Ceci conduit peut-être au point le plus
troublant de l’évolution qui se joue actuellement
: une défiance tous azimuts et un refus de
l’expertise, au moment où la capacité à produire
une information libre n’a jamais été aussi
importante.

 

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Vidéo
Motivé/démotivé
ComColors
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Dans cette courte vidéo, il
est question de la motivation. Le chef d’entreprise
qui a toute liberté pour faire ce qu’il souhaite
convoque son employé en lui indiquant ce qu’il a
à faire et en lui imposant une façon de
procéder. Il provoque ainsi chez son
collaborateur une démotivation liée à la
non-possibilité de faire comme il le souhaite.






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